Pourquoi les DMG MORI séduisent tant les jeunes

La technologie de pointe et le design soigné des CTX et DMU ont impressionné les jeunes compétiteurs des WorldSkills. Un pari réussi pour attirer une nouvelle génération dans l’industrie.
Côté tournage, 14 CTX 350, côté fraisage, 15 DMU 40 Plus, alignées dans le hall 4 d’Eurexpo Lyon. Toutes ont été produites spécialement pour la 47ᵉ compétition internationale des métiers. « Commandée il y a un an pour qu’elles soient prêtes pour les WorldSkills, elles seront ensuite vendues dans l’industrie ou pour l’éducation », confie Ilia Tonkikh, responsable de la DMG MORI Academy. Depuis 2007, le constructeur soutient cette manifestation, car sa volonté est de rendre ses machines les plus attractives possibles… pour les jeunes. « Notre expérience aux WorldSkills, c’est pour casser le mythe du tourneur-fraiseur aux mains et à la blouse sales. Tout ça, c’est fini depuis bien longtemps », affirme Sylvain Badin, vice-président de DMG MORI France.
Mais qu’en disent les principaux intéressés. « J’ai été surpris par la simplicité. Un pupitre tactile et très ergonomique, avec des menus partout, c’est rapide et facile d’accès et surtout très technologique », témoigne Lucas Perret, 20 ans, compétiteur en tournage. « Les touches, les jeunes ne veulent pas en entendre parler », ajoute Sylvain Badin. Mais c’est le design aussi qui séduit. « Une belle signature visuelle », reconnaît Lucas. « On a toujours été avant-gardiste sur le carénage de nos machines. Sur les éclairages aussi », se félicite M. Badin. « DMG MORI a fait un travail significatif depuis quelques années pour rendre leurs machines plus sexy, se réjouit Quentin Osterroth, expert pour l’épreuve de tournage aux WorldSkills. Car depuis les années 1980, tout le monde avait l’habitude de voir des machines, peintes en vert, en tout cas avec des couleurs peu attirantes. »
Des machines aux lignes épurées
Pour Agnès Reinhard, enseignante et cheffe d’atelier sur les épreuves de tournage, « le design joue, parce que cela nous sort de l’image des machines austères des années précédentes ». Elle apprécie la « ligne épurée » et le capotage blanc des DMG MORI, car « ça éclaire l’atelier avec un côté futuriste ». « Au visuel, elles claquent, enchaîne Sacha Greneche, compétiteur en fraisage. Dans un atelier ça passe bien. Nos métiers sont sous-cotés malheureusement. Si on voit des machines qui ne pètent pas à l’œil, on va encore moins attirer les jeunes. Ces machines-là, ça questionne quand même les jeunes, mine de rien. Puis, c’est notre outil de travail au quotidien. Avoir une belle machine, c’est comme une voiture, il faut qu’on ait envie de monter dedans tous les jours. » En compétition, Sacha a apprécié la porte vitrée et le hublot Rotoclear, qui permet de bien voir l’intérieur de la machine en production.
Lucas a trouvé de « la rigidité sur les bancs et les axes de déplacement, une broche puissante et dynamique, on peut envoyer des conditions de coupe assez élevées ». Quant à Sacha, qui a découvert les machines DMG MORI seulement deux semaines avant la compétition, il les a trouvées « très poussées technologiquement ». « C’est très sécurisant de travailler sur une DMG MORI et cela peut rassurer les jeunes qui n’ont pas encore trop d’expérience », confirme Ilia Tonkikh.
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